| 11 décembre 2007 - Par Jean Darvy |
La fin de l’année arrive et les constructeurs de vidéoprojecteurs s’emballent. La nouvelle référence en termes de qualité vient du côté du tri-LCD avec les dernières matrices transmissives C2 Fine D7. Comme vous pouviez le deviner, cette génération se doit remplacer avantageusement la version D6 qui par ailleurs termine sa carrière au sein de modèles haut de gamme comme le Mitsubishi HC 6000.

L’arrivée massive de cette nouvelle matrice apporte non seulement un gain non négligeable en termes de qualité d’image mais permet aussi de voir les tarifs des vidéoprojecteurs baisser. Ainsi, les deux modèles que nous vous présentons sont disponibles aux prix public indicatifs de 2799 euros. Pour mémoire, l’un des tous premiers Sanyo dédié Home Cinéma, nommé PLV-Z1, était proposé il n’y a pas si longtemps à près de 3000 euros. A cette époque, l’image projetée était grande et sa qualité moyenne. Aujourd’hui le home cinéma est en haute définition, l’image est éclatante, les noirs sont profonds et les couleurs brillent de mille feux. Pour arriver à ce résultat, les équipes d’ingénieurs ont du faire preuve de ténacité et d’inventivité.
C2 Fine D7 : la relève est assurée

« La technologie C2 Fine D7 d’Epson permet de réaliser des images précises et contrastées, avec un rendu parfait du noir. Cette performance est rendue possible par l’alignement inorganique des couches de cristaux liquides, à la verticale au lieu de l’horizontale. Ainsi, l’image projetée est parfaitement harmonieuse, avec notamment des tons de noir très profonds ». Voilà en substance ce qu’annonce Epson pour promouvoir sa nouvelle matrice. Il est vrai que depuis quelques années, la marque japonaise tente de combler le retard de la technologie tri-LCD face au DLP. La précédente version nommée D6 avait déjà grandement amélioré le taux de contraste et la profondeur des noirs des images projetées. Le plus bel exemple en la matière fut le HC 5000 de Mitsubishi qui pour une fois pouvait tenir la comparaison avec certains vidéoprojecteurs DLP. Les 3 dalles de 0.7 pouces ont donc de beau jour devant elles d’autant plus que leur résolution native est celle du Full HD. Cette nouvelle dalle a pour principal avantage de mieux exploiter la lumière issue de la lampe d’un vidéoprojecteur. Ainsi avec les nouveaux modèles, les constructeurs pourront intégrer des lampes moins puissantes tout en conservant la même luminosité ou bien encore conserver la même puissance et obtenir 20 % de luminosité en plus. Les modèles seront donc de plus en plus lumineux pour un usage qui ne sera plus seulement limité à des pièces sombres.
La nouvelle dalle profite aussi d’une gestion des couleurs en 12 bits (contre 10 bits pour le D6) ce qui améliore le rendu des couleurs, les nuances et la justesse des teintes, permettant ainsi de gérer 68,7 milliards de couleurs et augmentant au passage les 1024 nuances de gris à 4096.
En conclusion voilà ce qu’il faut retenir des ces nouvelles matrices C2Fine D7: plus de luminosité, un taux de contraste plus élevé, des noirs plus profonds, une meilleure gestion des couleurs en 12 bits et une réduction du bruit grâce aux interfaces mini-LVDS.

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